Oh bordel que j'aime cette vie !
On vit une succession alternative de bonheur et de désespoir. Regardez moi par exemple. Mon amour habite à 150 km de chez moi. Je ne l'ai pas touché depuis bientôt deux mois. Il me manque comme c'est pas possible. Mais ça ne m'empêche pas d'aimer la vie quand même car je sais qu'au bout de ce long chemin douteux bourré de problème qu'est l'adolescence un jour viendra mon tour d'avoir une vie paisible et heureuse. Peut être que je vais gagner au loto... Qui sait? La seule chose qui pourrait me rendre hyper heureuse là c'est la natation. Ce sport que je hais mais dont je ne peux pas me passer. Mes insupportables y sont pour quelque chose, je l'avoue. Il me reste une semaine avant la fin des cours. Je ne l'ai jamais autant redouté. Je veux rester à Olympe. J'y ai construit ma vie avec ces personnes. Je ne veux pas les quitter. Je ne veux plus les oublier. Je les aime plus que tout. Sur ce désespoir plus qu'un mot à dire, le mot de la fin : VACANCES.
Je m'appelle Léna et voici mon histoire : *

